j’imagine que cela n’aurait pour finalité que d’élargir un fossé social. Que dis-je. Un gouffre. Les compagnons de liesse ont laissé les lieux déserts, sourds et muets. Les cadavres d’une nuit arrosée encore disséminés ci et là rappellent la fugacité...
Lire la suitePourrait être le nom d’une étude freudienne tant il est question d’hystérie collective et d’obsédantes obsessions. J’aimerais comprendre les tenants d’une telle machination. La poule aux d’or de Maje, la marque parisienne et trendy, n’est rien d’autre...
Lire la suiteAvant tout, il y a la représentation de soi que l’on souhaite véhiculer d’une certaine manière. S’ajoutent quelques artifices ci et là. Et la satisfaction point au travers le reflet d’un miroir, mieux au travers l’oeil extérieur. C’en devient passionnant...
Lire la suiteLa douleur cérébrale peut être vive, l’évitement par le plaisir est une technique. L’immédiat, un gouffre de futilités. Stimuler sa sensibilité afin de leurrer sa conscience qui pense, trop. Obéir à ce schème déroge le sens même de la futilité. Se gorger...
Lire la suiteQu'est-ce qui, en son tréfonds cérébral sait glorifier ce qui, très objectivement, tenait lieu de routine anecdotique ? Se conforter dans le souvenir tronqué, le meilleur antérieur face au présent incertain. Comme pour conjurer cette peur du vide. J'en...
Lire la suiteet je me fonds dans le flot de paroles qu'ils échangent pour disparaître dans une vague de songes. La nuit tombe, le ciel rouge à l'horizon. Je ne suis pas triste de partir. Il y a quelque chose, comme une secousse, un fourmillement interne. Quelque chose...
Lire la suiteinouïe, tant elle imprègne le souvenir comme une ritournelle, sourde. Quelque chose qui résonne en soi, s'étend insidieusement, gangrène.
Lire la suite