je n'ai pas retiré mes vêtements pour dormir. Garder son odeur sur moi encore et encore. Quand je l’ai reconnu au loin, mes mains tremblaient. Tête baissée, j’attendais d’être assez proche pour affronter son regard. Moment crucial où je saurais. De longs...
Lire la suiteJe ne vais pas dire que j'ai pris la résolution d'alimenter un peu plus régulièrement ce blog, parce que je ne les tiens pour ainsi dire jamais (les résolutions). Mais j'ai eu envie d'injecter un peu de musicalité par ici, histoire de rythmer quelque...
Lire la suiteLes trombes d'eau s'abattent sur Londres. La ville dégouline de gris et laisse apparaître son vrai visage aigri, pétri d'amertume, las. J'ai voulu l'apprivoiser, l'aimer, en vain. Elle a décidé de nous chasser de ses terres à peine les avons nous foulées....
Lire la suitePlus on approchait de la maison, plus le malaise se faisait palpable. Ses lèvres remuaient mais je ne percevais plus leur écho. Le regard vague, l'esprit embrouillé, une intuition étrange. T'es sûre que ça va J'acquiesce machinalement. Voilà c'est ici...
Lire la suiteCet après-midi-là, j'ai voulu fuir de tout. Fuir la vie, loin. Comme un irrépressible besoin d'aller s'isoler hors du temps. Là-haut, précisément sur cette colline. Celle qui surplombe la ville de mon enfance, je me souviens que la vue y est magnifique....
Lire la suiteDevant la tristesse insolite du clan morophage pluricellulaire après tout puissant vent des citadelles velues du moment qu'il le dit vorace après-midi du temps où la pluie unique silence avait rompu l'ombre de la mer aux longs violons de l'hiver Que dire...
Lire la suiteAlors qu'en fait, je ne m'y suis jamais intéressée ni de près, ni même de loin. Les envolées violoniques mêlées au chant de sirènes, c'est pas vraiment ma came. J'imagine que l'intensité du moment musical dépend tout aussi bien du contexte environnemental....
Lire la suiteLa trop envie de rien conjuguée à l'ennui de tout nous a décidé à sortir s'aérer l'esprit. J’enroule mon interminable écharpe autour du cou et tu me prends la main. Ce soir est froid, le pas se fait pressant sur le pavé. Tu dis Je t’aime Tu es belle Tu...
Lire la suiteVas-y que je refais le coup de l'éternel come back. Grostesque running gag. Tout ça, parce que hier, dans un élan nostalgique survenu de nulle part, je réécoutais les vieux Indo. Soudain, un bond dans le passé à l'époque de mes dix-sept ans : Eastpak...
Lire la suiteet j’allais argumenter un pavé sur l’esthétique du phénomène où le savant mélange de eightiseries convoqué à un néo-kitsch hyper moderne, rend la chose étonnamment digeste. Tout juste vingt-cinq ans et sous ses airs lointains de Julia Roberts, cette fille...
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