j’imagine que cela n’aurait pour finalité que d’élargir un fossé social. Que dis-je. Un gouffre.
Les compagnons de liesse ont laissé les lieux déserts, sourds et muets. Les cadavres d’une nuit arrosée encore disséminés ci et là rappellent la fugacité de l’allégresse. Il faut faire place neuve.
Après la dinde, la bûche et le champagne, faisons la diète. Du moins jusqu’à ce que sonne l’heure des Mages.
Et faisons place nette page blanche afin de se donner l’illusion que nous ne deux mille douzerons pas comme nous avons deux mille onzé.