Hier matin, en prennant le métro pour me rendre au travail, le reflet de Nicola Sirkis flottait sur la vitre du wagon. En fait, en me retournant j'ai vu qu'il s'agissait d'une vieille dame (ben oui tu croyais quoi ?) et me suis dit qu'une journée qui...
Lire la suiteJe marchais là, sans but. Dans ces rues qui hurlaient dans ma face le désespoir lancinant d'un souvenir désormais révolu. Ces rues, fières d'être revêtues de leurs parures de ces années nouvelles, trop fières pour écouter mes prières. J'ai vu les reflets...
Lire la suitePas envie mais envie quand même. De tout, de rien. Jamais chat noir ou blanc. Gris, gris, gris. Toujours en train d'hésiter. Sur tout, sur rien surtout. Ma petite fée de l'imagination me crée des envies dont je raffole un temps, puis les oublie. Aujourd'hui...
Lire la suiteVoilà, ces quelques lignes sont pour toi qui jalouse la présence sur mes pages, d'individus cravatés ou que-sais-je-encore. Si, soudainement, je me mets à relater les mièvreries de mon quotidien désolant d'ennui, c'est que je n'arrive plus à évoquer quoi...
Lire la suiteJ'aime quand le ciel est triste, ça rend nostalgique et crée une douce ambiance aux parfums poétiques. Monsieur Orage a grondé Mme Ciel aujourd'hui. Et moi, j'étais enchantée sous mon parapluie ! Alors tant pis pour mes pieds tongués et ma jupe submergés....
Lire la suiteMatinée maussade aux couleurs pâlies par un ciel au bord des larmes. Le marchand de sable n'est pas passé la nuit dernière et m'a laissée, seule et boudée des belles chimères. Derrière mon bureau de standardiste, j'ai collé une étiquette "sourire" sur...
Lire la suitePremiers jours de boulot un peu brouillons... pas facile de gérer à la fois le standard, le courrier et l'accueil surtout quand on y connait rien. Le mois d'août étant assez calme à cause des multiples départs en vacances, les appels se font rares mais...
Lire la suiteIl m'a emmenée dans un appartement sordide au beau milieu d'un quartier sombre. Baignés tous les deux, rien que lui et moi dans une obscurité pesante, dans ces pièces aux allures de vieille marâtre aigrie. Un froid et long silence nous séparait. Je n'osais...
Lire la suiteC'est à cause de B., une fille collante néanmoins sympathique, avec qui je n'ai rien en commun si ce n'est une année de terminale dans la même classe. Croisée à plusieurs reprises dans les couloirs de la fac (et maintes tentatives d'évitement de Mlle...
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