• La voix de Lana Del Rey accompagne obsessivement ce jours d'anténatalité divine

     

    et j’allais argumenter un pavé sur l’esthétique du phénomène où le savant mélange de eightiseries convoqué à un néo-kitsch hyper moderne, rend la chose étonnamment digeste.

    Tout juste vingt-cinq ans et sous ses airs lointains de Julia Roberts, cette fille envoie de la paillette. J’ai pris un temps de retard sur ce coup-là. Pour être honnête, l’unanimité me rend perplexe, méfiante. 
    Et puis parfois, l'orgueil mis à part nous laisse apprécier ce genre de chose.
     
    Là où Lana et ses agents de communication excelle est bien dans l’art d’habiller sa voix d’une esthétique qui sait interpeller une certaine sensibilité. Ce qui, indubitablement, fait grimper sa côte crédibilité.
     
    Tiens, prenez Nolwen Leroy (je suis fan) (non je déconne) son timbre vocal aurait pu être convaincant si le passage dans la cabine d’essayage n’avait pas été un monstrueux désastre. D’autres me serviront le pseudo succès de son dernier album en date. Et je répondrais à cela par un lourd silence.
     
    C’est comme la dissertation faite à l’arrache dont l’effort de clarté visuelle fait gagner d’office trois points de présentation. Tout est une histoire d’emballage. Et dans le cas de Lana, ça rend le truc puissant, hyper puissant.
     
    Et je me suis dit que je n’avais pas été autant bouleversée par un organe vocal depuis Victoria Legrand. Madame Beach House, pour situer.
     
    A la seule différence que, Victoria n’a nul besoin d’emballer quoi que soit.
     
    Quand on a une âme et qu’elle transparait comme ça dans la voix.
     

     


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