• Depuis hier, je stagne chez lui.

    Ça sent férocement le renfermé et je ne peux que subir sans trop contester. Déjà que je mange à l'oeil, faudrait pas surabonder dans le ton désagréable. La météo a changé au même rythme que l'heure : dehors, il fait gris.

    Je le regarde avec ses joues nouvellement lisses, pas inspirée.L'esprit vogue obsessionnellement à la pulsion consumériste comme pour nier ce carcan affectif.

    Vider le compte en banque me donne l'abstraite sensation de donner un peu de moi, d'aussi posséder du concret et d'accessoirement nourrir ma narcisse aiguë.

    Ces jours-ci, l'amour ressemble à quelque chose d'atrocement nauséeux.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :