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    Devant la tristesse insolite du clan morophage pluricellulaire après tout puissant vent des citadelles velues du moment qu'il le dit vorace après-midi du temps où la pluie unique silence avait rompu l'ombre de la mer aux longs violons de l'hiver Que dire d'eux ? Si ce n'est qu'un long murmure entre les eaux ruisselantes d'amertume protéiforme d'un champ aux capacités flamboyantes d'écume sauvage pourri ruisselle amoncelle violoncelle bleu marine torrent label cristallisé de fortune pour un pauvre pélican sans façon ni manière en veux-tu en voilà depuis que je t'ai vu je n'en démords pas recentrer l'esprit sur le corps endormi profilé au sang bas voulant le flot de l'amour voguer vers lui pour la vie c'est si bon jamais n'avait-on dit jambon flic rougeoyant violent et pestilé ça ressort à chaque fois bon sang donne-moi la clé pour te conduire là où je voudrais et toi selon le registre de pensées certaines et sereines volontiers appelle-moi sans inimitié je ne veux que toi le soleil et son coucher sur ta bouche goûter déglinguer l'amertume puissante de ton corps égaré sauf qu'il pensait vomir sur le chien pesant d'or pour un violon récurrent amour haine forcément à chaque fois à chaque pas force et belle de toi puis moi et lui nous vous savez mourir sans direction d'avis différent comment réduire les messages sans volonté pourrais-tu violer mon âme par l'écrin en bas du cheval minuscule qu'on voyait au loin pour ne pas rougir une dernière fois J'aime ces pas froissant le sol boueux après un été glacial ou nuit esseulée et m'arracher de toutes ces qualités que tu décris avec ferveur pour m'épater et forcer le destin qui t'échappe après tant d'années où tu pensais m'échapper Jamais tu ne l'atteindras pour mieux satisfaire ma soif de ronger ton âme et contrôler Enlève la rue des toits où tu rougis pour mieux m'admirer sans conviction certaine depuis des siècles après ton passage chez nous réapparaît dans la splendeur que tu cherchais que je dirai et rappelle-toi l'identité du vieux chat à qui l'on ment pour protéger d'un conte blessant qui l'aura tué s'il n'a pas gagné et vengé le reste pour un puissant fou sans collation et dérive du cauchemar salué par ta venue après quoi je t'apprendrai le désarroi profité du grand pour qui tu te bats avec tant de ferveur sans croire vraiment à qui tu veux savoir sans te blesser pour mieux respirer et te fondre dans le commun des mortels souffler la vie appartient au prophète d'un fou et de son idéologie bête à crever.

    (Archives 2007 ou 2008)


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